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Chronique

Diallo a-t-il pu profité d'Alima ? Le cri d’une célibataire endurcie (18), by Alima

11 février 2021, Alima

Je vivais ma vie, j’acceptais les choses comme elles venaient, mais il me manquait… peut être une chose essentielle…

...Monsieur m’attire vers lui, et là je me dis s’il le faut je sauterais du balcon mais il ne me touchera pas. Déjà je regardais comment sauter du balcon, c’était trop haut. Alors j’allais me suicider tout bonnement ici dans la maison, ma réputation serais salie mais lui irait en prison. Tout cela m’a traversé l’esprit en quelques secondes. MAIS…. "mdrrr may bandit" (je peux être dangereuse quand il le fallait)...et je ne le savais pas c’étai une découverte.

- LUI : Tu es vraiment très belle.
- MOI : Merci.

Nos visages étaient juste à quelques centimètres l’un de l’autre. J’avais peur mais fallait surtout pas qu’il le voit. Il avait ses mains autour de mes hanches… Je me disais YALLA(DIEU) viens moi en aide !

- DIALLO : Tu me plais tu sais… et je sais que je te plais aussi.

"Wa ki were na" (est ce qu’il va bien celui là)... il me dégoutait plutôt ! Prétentieux,... va !

- MOI : C’est vrai ? C’est pareil aussi.

Je sais même pas comment j’ai fais pour paraitre si sincère mdrrr ! Tous les moyens sont bons pour sauver sa peau. Là c’était inévitable il voulait m’embrasser, on aurait dit qu’il ne parvenait plus à se contrôler. J’avais envie de crier de pleurer, de me débattre, mais je ne sais même pas d'où j’ai puisé cette sérénité. J’ai alors fait la timide, j’ai abaissé mes yeux un instant, puis je l’ai regardé avec un long sourire. Je mets mes deux mains sur sa poitrine, pour qu’il y ait un petit écart…

- MOI : Je te promets que je vais revenir pour qu’on en parle sérieusement, parce que… tu comprends c’est trop subite pour moi.

"Lahilaaaaah"... une vrai sainte nitouche !

- DIALLO : S'il te plait... alors un petit baiser avant que tu ne partes, tu m’attires trop !

Je le sentais... il tremblait. Un instant je sens quelque chose de dure… au niveau de mes cuisses. Je voulais pleurer j’avais vraiment peur "nak". Dans mon fort intérieur je sais plus combien de fois j’ai appelé DIEU (rires). Je pose ma main sur sa joue…

- MOI : S'il te plait, ne nous précipitons pas toi aussi... tu me plais et je n’arrive pas à me l’expliquer. Attend que je revienne pour qu’on ait le temps d’en parler et de mieux faire connaissance.

- DIALLO : Tu promets ?
- MOI : Ouiiii lol...

Je rouvre la porte. Il la referme, je souris.

- MOI : Il faut que j’y aille "nak" lol...

J’ouvre encore la porte, il se met à travers de mon chemin.

- DIALLO : S'il te plait tu viendras ?
- MOI : Oui ("lo wakh nonou la", tout ce que tu veux)

"Goor kéne dou kheuthio ak mom…nakhanté rek", j’ai appris ce jour qu’il faut savoir les amadouer quand il faut… Alors il me cède le passage, il aura fallut que je franchise la porte pour retrouver Alima, l’impulsive. Et là j’ai eu envie de l’insulter, de lui jeter mes chaussures à la figure, tellement j’étais en colère, mais je me suis retenue. Je bouillonnais de rage, dans le car... j’étais sous le choc. Je n’en revenais pas qu’il puisse exister des obsédés pareil ! On ne peut plus faire confiance à qui que ce soit dans cette vie !

Arrivée juste prés de chez moi j’entre dans le cyber du quartier…."lima ko wakh !" (Tout ce que je lui ai déballé !). J’étais tellement enragée, je lui ai fais savoir qu’il m’avait déçu, je n’aurais jamais imaginé qu’il avait autant d’arrières pensée. Moi qui lui était tellement reconnaissante, moi qui le croyait différent. Je l’ai traité de tous les noms d’oiseaux, (je ne l’ai pas insulté "nak", de ma vie je ne me souviens pas avoir jamais insulté quelqu’un (lol). J’étais tellement en colère que je martelais les touches du clavier. Depuis ce jours je n’ai plus du tout entendu parler de ce mec. Ceci m’a rendu encore plus méfiante, et j’ai décidé de reprendre là où j’en été, me débrouiller tout seule, et je me suis dégotée toute seule ce boulot.

Je vivais ma vie, j’acceptais les choses comme elles venaient, mais il me manquait… peut être une chose essentielle… l’amour. Bizarre, je l’ai rencontré dans un endroit où je n’aurais jamais souhaité rencontré l’homme de ma vie. Un homme qui je croyais ferais mon bonheur tellement je l’aime, ALPH. Mais lui n’a pas su déceler tout ce qu’il y avait au fond de moi. Il m’en a fait voir de toutes les couleurs, apparaissait pour s’évaporer l’instant d’après il est pire que le vent ce mec ! Son voyage qui devais juste durer deux mois, se prolonge... Encore un mois de plus, et encore un autre. J’en avais marre, je n’avais presque jamais de nouvelles...
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